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Le
sommeil du sportif
1) Relation entre sport et sommeil : Connaître le
relation entre sommeil et sport, c’est se poser deux questions : Cela marche dans les
deux sens. 2) Voyons
cela plus précisément : Le sommeil est un
cycle composé de deux phases (deux parties) : la phase de sommeil
lent (SL), et la phase de sommeil paradoxal (SP). Le cycle dure environ
90 minutes et se répète plusieurs fois au cours de la nuit.
b) Les effets du sport sur le sommeil L’activité
athlétique accentue la profondeur du sommeil. C’est pourquoi
elle a surtout de l’effet sur le sommeil lent profond. c) Conséquences positives de ces effets Pendant le SLP, les
hormones de croissance cellulaire, qui permettent de reconstruire les
tissus musculaires, sont très nombreux à être activité.
Les taux d’hormones de croissance produits sont même plus
importants qu’au cours d’une activité physique, quelle
que soit l’intensité de l’activité physique. d) Pour que cela reste un cercle vertueux, le sportif doit respecter quelques principes de précautions - Premier principe : la durée de SLP nécessaire à une bonne récupération dépend de la fatigue dont il faut récupérer. Plus le temps de veille a été long, plus le SLP doit l’être aussi. Si une personne dort moins que ce dont elle a besoin, c’est sa quantité de sommeil paradoxal qu’elle va diminuer. Et si elle ne dort vraiment pas assez, son SLP sera trop court, et elle mettra sa santé en danger. Si quelqu’un ne s’autorise pas assez d’heures de sommeil, ou néglige de s’en préoccuper, il risque d’être somnolent. Pour une activité physique, cela signifie avoir des réflexes diminués, des mouvements ralentis, des membres alourdis… En revanche, il ne faut pas tomber dans l’excès inverse : trop de sommeil ne rend pas service au sportif. Au contraire, ce seront les mêmes handicaps qui vont gêner l’athlète : somnolence, lenteur… Et rien n’est plus énervant pour un sportif que de se sentir endormi, de ne pas trouver ses sensations habituelles, de ne pas prendre de plaisir, voire de se mettre en colère. - Deuxième principe : ne pas s’entraîner tard le soir. En s’entraînant tard, l’athlète va retarder la venue du sommeil parce qu’il aura augmenté la température de son corps. Ainsi, il va dérégler son horloge biologique et ainsi nuire à la qualité de son sommeil. En effet, le sommeil de début de nuit est composé majoritairement de SLP, tandis qu’en avançant vers le matin, le sommeil paradoxal prend plus de place. Le SLP est plus efficace pour la récupération que le sommeil paradoxal.
- Quatrième principe : éviter le surentraînement. En plus de ses autres effets nocifs, le surentraînement provoque des troubles du sommeil. e) Pour aller plus loin dans la compréhension Le SLP pourrait jouer
un rôle très important dans les processus cognitifs les plus
élaborés, comme l’apprentissage de connaissances psychomotrices
complexes. Ce serait durant le SLP donc que l’acquisition d’un
dribble, d’une feinte, ou de toute autre technique de jeu est finalisée. Le
sommeil du sportif
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